La sagette de Cupidon… par Michel A. Di Iorio © 2011

La Saint Valentin, longuement mise de côté,

Jaillissait des ténèbres d’une vie agitée;

En prologue à l’avenir d’un passé compromis,

Comme un baume bienfaisant sur une plaie mal guérie.

Des serments emballés dans la concupiscence,

Aux promesses conjugales présentées sans méfiance,

Éros trempa une flèche à pointe d’or dans le sang

Du désir amoureux en coup de foudre angoissant!

La sagette traversa un néant bien meublé

Des échecs d’un vécu fatigué de pleurer.

Sa pointe d’or transperça la ferraille de mon cœur

Pour livrer sa missive comme un agitateur!

Mon cœur défendant abaissa ses défenses,

Pour cueillir ton amour dans sa magnificence.

Depuis lors, c’est le bonheur qui habite ma maison,

Mettant fin aux tourments comme un antipoison.

 

        La sagette de Cupidon… par Michel A. Di Iorio © 2011